INFLUENCEUR. Fondée il y a un an et demi seulement, La Fourmilière révolutionne l’univers du bénévolat. L’objectif : en faire non pas une œuvre de charité, mais un moment convivial « aussi facile et sympa qu’un verre entre potes ». Un succès, puisque l’association compte d’ores et déjà près de 2 000 heures de bénévolat. Son slogan : « Plus on est de fourmis, plus on rit ! »
Le nouveau président des Républicains, accusé par certains de diviser la droite, a profité des traditionnels vœux aux Français pour se montrer sous un nouveau jour : plus calme et plus modéré.
Unanimement condamnée par la communauté internationale, saluée par un regain de tensions entre la Palestine et Israël, la décision des États-Unis de déplacer leur ambassade israélienne à Jérusalem attise les critiques et réveille les inquiétudes. Vice-présidente de l’Iremo (Institut de recherche et d’études Méditerranée et Moyen-Orient), Agnès Levallois revient sur cette initiative à haut risque diplomatique et sur ses effets à venir.
À la fois médecin urgentiste et militante politique, actrice de terrain et lanceuse d’alerte, Françoise Sivignon préside depuis plus de deux ans aux destinées de Médecins du monde, l’ONG de l’action et non « du plaidoyer » qui, depuis toujours, s’attaque aux pathologies autant qu’à « l’indignité » qui les alimente. Porte-parole de cette « médecine de combat », engagée auprès des prostituées birmanes comme des mineurs de Calais, celle qui défend pour tous l’accès aux soins et à la justice sociale revendique pour elle-même un « droit à l’utopie », comme un moteur d’action nécessaire pour dépasser le stade de l’indignation. Rencontre.
Mandaté à l’été 2016 par la Commission européenne pour piloter les négociations avec le Royaume-Uni, le très réservé Michel Barnier a aujourd’hui entre les mains non seulement le sort des Britanniques, mais aussi la crédibilité de l’Union. Portrait d’un homme de l’ombre.
Le président du groupe Nouvelle gauche — anciennement groupe socialiste — à l’Assemblée nationale, considérant que la politique d'Emmanuel Macron emprunte davantage au « bonapartisme qu'à la social-démocratie », l’assure : aucun mouvement n’est aujourd’hui en mesure de remplacer le parti à la Rose. Pour retrouver la confiance des Français, celui-ci doit toutefois offrir à la société civile de nouveaux « débouchés politiques ».